Comment se surpasser ?

Comment se surpasser et atteindre le somment

Comment se surpasser ? Donner le meilleur de soi-même. Dépasser ses limites. Assurer.

Voilà des questions que je me suis longtemps posées. Et la réponse reste difficile à trouver.

Malheureusement, manquer de confiance en soi n’arrange pas la situation.

C’est un vrai handicap. Elle nous bloque.

À cause d’elle, il est parfois impossible de passer à l’action. Même si c’est indispensable.

Laissez-moi vous raconter mon histoire. Vous montrer les différents moments où j’ai pu me surpasser. Et cela, sans m’en rendre compte.

Vous vous reconnaitrez surement. Car vous aussi, vous avez dû surmonter des obstacles. Au moins une fois dans votre vie. Rappelez-vous.

 

Prendre des décisions difficiles

Ça y est.

Impossible de reculer cette fois. J’y suis.

Je contemple ce panneau d’affichage et mon vol part bientôt. J’ai peur !

C’est fou quand même.

J’ai longtemps attendu ce moment. Rêvé de me retrouver dans cet avion, direction Paris. Et maintenant que j’y suis, j’ai cette boule au ventre. Tétanisé par cet inconfort.

J’aimerais retourner voir mes parents et leur demander s’ils sont fiers de moi. Leur faire comprendre qu’ils vont me manquer.

Mais je ne peux plus. Plus maintenant.

J’ai toujours eu tendance à procrastiner. Pourquoi je ne le ferais pas une fois de plus ?

Pourquoi je ne laisserais pas à quelqu’un autre la place dans cette école ? Je pourrais retourner à la maison. Pénard.

Après tout, j’ai des proches qui vivent chez leurs parents à 30 ans.

« Bordel, mais reprend toi !

Tu es à quelques minutes de profiter des résultats de ton travail acharné. Et toi, tu veux tout lâcher parce que ton cœur bat comme un coureur de semi-marathon ?

Pour avoir confiance en soi, il faut accomplir de grandes choses. Donc, prends cet avion et dégage !

Ce n’est plus le moment de douter. Avoir peur ne doit pas être un prétexte.

Reprends confiance. Et tu verras, l’avenir te récompensera ! »

Et cette petite voix dans ma tête avait raison. Enfin presque.

Parce que je ne m’attendais pas à ce qu’il allait m’arriver.

Arrivée à Rouen - Se surpasser en prenant des décisions difficiles

Arrivé à Rouen le lendemain

 

Passer à l’action

Ça fait deux jours que je suis en Métropole. Et je découvre cette école d’ingénieur où je vais étudier.

Timide, j’étais aussi bavard qu’un caillou.

Mon manque de confiance en moi serait perceptible par une personne aveugle, sourde et muette.

Le premier jour, un test d’anglais est au rendez-vous pour tous les élèves. Tant mieux.

Je sais qu’un niveau d’anglais (presque) courant est demandé pour valider le diplôme. C’est l’occasion de voir ce que je vaux.

Résultat : 150/990.

C’est de la m*****. Surtout quand on sait que 125 est le score minimal. Bordel, j’ai du boulot !

Et puis zut. Je suis là pour ça.

À partir d’aujourd’hui, je vais consacrer 2 heures de mes journées à l’anglais. Et ce, pendant mes trois années d’études.

Pour les dépasser, il faut savoir accepter ses limites.

 

Faire ce que personne n’est prêt à faire

Plusieurs mois ont passé depuis ce vol difficile.

Je me suis adapté dans ma nouvelle ville. Le contraste entre mon île d’origine et cette ville est énorme.

Sans oublier le fait que le membre de ma famille le plus proche se trouve à dix mille kilomètres de moi.

Et une occasion se présente. Celle de me prouver que je peux me débrouiller seul.

Comment ?

C’est simple.

Dans le cadre de mes études, je dois effectuer un stage. Et j’ai candidaté pour un concessionnaire automobile près de Rouen.

Bonne nouvelle : ils acceptent de me rencontrer.

Mais…

C’est à environs 20 km de chez moi.

Comment faire ?

Soyons fous !

Je vais prendre le train jusqu’à la ville la plus proche. Et je marcherai le reste du trajet.

Au total, 40 minutes de transport et 1 heure de marche. C’est ce que je devrai faire s’ils acceptent ma candidature. Tous les jours.

Et je l’ai fait. Et pour couronner le tout, il pleuvait ce jour-là.

Pas mal non ? Je ne suis même pas sur le marché de l’emploi que j’ai déjà impressionné un recruteur.

Malheureusement, je suis rentré avec une réponse négative pour des raisons évidentes. Mais tant pis.

Cette expérience m’a montré que je suis capable de me surpasser lorsque je veux quelque chose.

 

Ne pas avoir peur de l’échec

Enfin ! Mes études sont terminées. Du moins, en partie.

Il ne me reste plus qu’un stage de 6 mois à assurer.

Sauf que…

Je dois partir de Rouen. Cette ville que je n’ai pas quittée depuis mon arrivée en métropole.

Comment faire ?

Je ne suis même pas sûr de pouvoir vendre mes meubles avant de partir. Et si je le fais, je n’aurais jamais assez d’argent pour en racheter à Orléans.

Encore une fois, soyons fous !

Je le ferais en BlaBlaCar. En plusieurs trajets s’il le faut.

Je mettrai les pattes des chaises dans mes sacs. Le micro-ondes dans mon sac à dos. Et je ferais le trajet.

Je pars encore une fois vers l’inconnu. Qu’est-ce qui m’attend encore ?

Travail acharné pour l'obtention du diplome

Après cela, j’ai obtenu mon diplôme.

 

Savoir ce qui est bon pour vous

« Si j’ai fait ces 10 000 kilomètres, c’est pour réaliser mes rêves ».

J’ai beaucoup eu de mal à dire non pendant ma jeunesse.

Et la première fois que j’ai osé, j’ai beaucoup appris.

Pendant mon premier emploi, mon employeur m’a proposé un nouveau post au bout de la deuxième année.

C’était un post qui ne m’intéressait pas. J’ai refusé.

Résultat : j’ai reçu des menaces. Me faire licencier. Rétrograder. Ou voir mon salaire diminué.

Mon responsable savait que c’était impossible. Mais il voulait m’effrayer.

Ma réaction ?

Je suis parti. Je refusais de travailler avec une personne dotée d’un tel état d’esprit. Je voulais m’épanouir. Et non subir.

Je n’ai pas fait 10 000 kilomètres pour vivre dans l’angoisse.

 

Ne pas être dur avec vous-même

Des années ont passé.

J’ai arrêté de me traiter comme un moins que rien.

J’ai arrêté de me traiter de c** lorsque je fais des erreurs.

J’ai arrêté de croire que je dois être en confiance lorsque je lance un projet.

J’ai arrêté de me comparer aux autres. Car ma seule référence, c’est moi.

J’ai arrêté de combattre ma timidité. Maintenant, je l’accepte. Elle fait partie de moi.

J’ai arrêté de justifier mes échecs. Car, ceux qui ne font pas d’erreur sont ceux qui ne font rien.

J’ai arrêté d’être dur avec moi-même.

« […] la plupart des personnes surestiment ce qu’elles peuvent accomplir en une année et sous-estiment ce qu’elles peuvent réaliser en une décennie. » Antony Robbins

 

Trouver ce qui vous passionne

Nous sommes en 2019. Et je commence à en avoir marre de rédiger des lettres de démission.

Tous les employeurs sont des pourris, ou quoi ?

Pourquoi je n’arrive pas à trouver ma place ? Je suis si mauvais que ça ?

Avoir foi en soi. Gonfler son estime de soi. Ces mots n’ont plus aucun sens.

J’ai l’impression d’avoir fourni l’effort maximal.

J’ai vraiment envie de tout laisser tomber. Le boulot. Ces allers-retours chaque jour pour poser mon arrière-train sur une chaise devant un écran. Faire des activités qui ne me passionne pas du tout.

Mais, attends …

Si je ne peux pas trouver ma place…

Pourquoi ne pas la créer ?

Comment ?

En partageant ce qui me passionne. En devenant le meilleur dans ce domaine. Et surtout…

En changeant la vie des gens.

Quand la passion fait partie de votre quotidien, le sourire est au rendez-vous.

 

Se faire aider

Été 2021.

Enfin, si on peut appeler ça un été. Le soleil est aussi timide que moi lorsque j’ai pris cet avion quelques années avant.

Bref, ce n’est pas du tout le sujet.

Ça fait plusieurs mois que j’ai tenté de lancer mon affaire. Mais cette fois, je veux vraiment passer au niveau au-dessus.

Impossible d’y arriver seul. Je dois demander de l’aide. Et je vais me faire aider par les meilleurs.

J’ai trouvé cet épanouissement. Et je pourrais bientôt en vivre. Ce n’est qu’une question de temps.

J’ai trouvé ma zone. Ma place. Mon rôle sur cette terre.

Et elle n’était pas derrière un écran à mettre des couleurs dans un fichier Excel.

 

À vous de jouer

Si vous lisez encore ces lignes, c’est que j’ai pu capter votre attention pendant quelques minutes.

Sachez que vous n’aurez jamais la réponse à votre question. Jamais.

Comment se surpasser ?

Relisez cet article et constatez le nombre de fois où j’ai douté. Le nombre de fois où j’ai voulu tout laisser tomber. Même si je devais me retrouver à la rue. Je voulais abandonner.

Pourquoi ?

Par peur de prendre des risques. À cause du doute. Par manque de confiance.

Mais je me suis quand même dépassé.

J’ai accumulé de petites victoires. Certes, elles me paraissent banales aujourd’hui. Mais il s’agit quand même d’évènements qui m’ont fait peur un jour.

Vous aussi, prenez confiance.

Dans vos projets. En créant votre épargne. Dans vos investissements. Dans votre business.

Osez. Prenez des risques. Des risques utiles. Ceux qui vous donneront l’occasion de vaincre vos peurs et de vous surpasser.

Sortez de votre zone de confort.

Et surtout…

Rappelez-vous de ces petites victoires que vous avez accumulées.

Kévin

 

 

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